Un gang de jeunes voyous, qui s'est spécialisé avec un certain succès dans les affaires de chantages, commet l'erreur de s'en prendre à l'associé d'un puissant chef Yakuza...

Ce Blackmail Is My Life de 1968, à des années lumière des sombres films de gangsters que Kinji Fukasaku réalisera dans les années 70 (on pense en premier lieu à la saga des Battles Without Honor and Humanity), s'inscrit complètement dans le registre pop et glamour de la nouvelle vague nippone, en alternant, avec une certaine réussite, humour léger et esthétisme pulp. Ceci, en oubliant pas d'y intégrer la dose essentielle de violence intense sufisamment nécéssaire pour hisser cette petite production de cinéma de quartier dans le lot des polars japonais sixties hautement recommendables.

 









 

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